J'ai arrêté le Lysanxia, consciente qu'au bout de 2 semaines, ce serait me chercher plus d'emmerdes que de soulagement la nuit. En langage concours, on dirait prescription de durée limitée nécessaire. Résultat, je ne dors plus. C'est un choix. Comme ça ça fait un peu plus de temps pour ruminer.
Hier soir j'étais d'humeur massacrante, j'ai pu ainsi dire à une fille qu'elle me sortait par les yeux à tergiverser pour 100euros, alors qu'elle s'est fait refaire les seins l'an dernier et que Papa la gâte à un point que même moi l'enfant gâtée, je trouve ça démesuré. Elle est incapable de tout, bercée qu'elle est dans le cocon familial qui lui mâche sa viande pour ne pas qu'elle s'étouffe, et vient à moi me faire la leçon. C'était presque gratuit d'être aussi méchante. Ça ne m'a même pas fait de bien.
J'essaye de me changer les idées, j'ai pris de mauvaises résolutions, qui seront inefficaces. Mais ça suffira peut être.
Elle dit que quand on a pas le temps d'être malheureux, on ne l'est pas. Tu parles. Va, viens, et subis.
Je filtre le téléphone, ma mère m'ignore. Je ne suis bien que le téléphone éteint depuis quelques jours. Je ne suis pas rentrée depuis Janvier, je ne pense pas rentrer jusqu'à juin. Mettre une distance raisonnable avec les gens avec lesquels l'amour et la haine se jouent à pile ou face selon le calendrier.
Devant ma soirée annulée hier soir, elle est venue manger avec moi pour me forcer à me nourrir. Tu fais peur à voir. Mange au moins, ça occupe. Le reste du temps, ici je vomis.
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tout ceci n'est guère simple... j'espère que cela s'arrangera vite... bon courage!
RépondreSupprimerMerci.... Effectivement, ça ne l'est pas.
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