Il y a des jours où je maudis mes études de médecine, car elles impliquent trop de travail, et surtout elle impliquent que le gens attendent énormément de nous. Alors qu'on sait rien, alors qu'en concours blanc j'oublie de parler de caverne en parlant de tuberculose, alors que je fais des aller retours à chaque fois que j'examine un patient parce que c'est toujours au moment où je passe la porte où j'ai subitement une idée lumineuse du truc hyper important que j'ai juste squizzé complètement. Ca plus le physique, les patients sont angoissés quand je les soigne. Jusque là y'a pas mort d'homme, on verra en novembre...
Bonne soirée hier ; j'ai fait ma tristounette juste ce qu'il fallait pour récolter mon restau en amoureux, mon Dexter lovée, et surtout sa main dans mon string et lui un poil d'humeur (ou au moins consentant à feindre d'être d'humeur). Je crois qu'il a saisi que je suis de meilleure humeur quand je suis occupée avec sa bite plutôt qu'à mes suspicions. Et que ça peut me faire passer des nuits blanches, et consécutivement à lui aussi, si je suis frustrée. Moralement il pouvait pas partir au ski sans une petite baise. Il savait que je ne le tolèrerai pas. Cuillère interdite, je n'ai que ça depuis des semaines. Çà rend service le matin. Pas de double piqué, mais un programme classique qui m'a changé les idées. J'en demandais pas plus. Il ne voulait pas en offrir plus.
Je n'ai pensé qu'à ça pendant l'épreuve. Entre probabiliste et bactéricide, je divague sur sa main innocente entre mes jambes hier soir, sur ses lèvres qui se crispent quand il jouit. Sur moi qui le prétend si bien, dans mon piège à loup, il n'y a plus d'issue, j'ai avalé les clefs. Dans quelques temps, il aura du temps, et justement plus la possibilité de prétendre que c'est par manque de temps qu'il ne me baise plus. On verra si l'excuse trouvée est plus valable.
samedi 7 mars 2009
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