Oui, mais voilà, je n'ai envie de rien, et rien ne me plaît.
Je déteste le mois de mai, et ce beau temps qui vient d'arriver. Il ne colle pas avec mon humeur de novembre. Il le met de bonne humeur.
J'avais bien imaginé que ce mois serait déplaisant, puis qu'il serait encore pire. J'étais encore loin d'imaginer à quel point ça pouvait être insupportable.
Je rêve à nouveau de lui. A 2heures, il m'aime, à 4heures, il me fuit, à 6heures, on discute. Je demande égoïstement la seule chose qui m'est inaccessible, lui, son amour. Je demande la seule chose qu'on me refusera probablement.
Le temps défile trop lentement. Cette échéance est la seule qui me fait peur. Bien plus que la vraie date limite, immuable et rigide.
Dès le réveil, il est là, juste dans ma tête, immobile. Je n'ai pas envie de le mettre dehors. Je n'ai envie que de poser tout ce que j'essaie de faire et de me consacrer à lui. Je suis folle à lier.
Il y a un peu plus d'un an, si je m'étais vue amoureuse comme ça, triste, déplorable, je me serai donnée des gifles. Bordel, j'ai besoin d'un lysanxia. Vite.
mardi 19 mai 2009
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Le noir te va bien :)
RépondreSupprimeret du temps…
RépondreSupprimerOui, c'est probablement une nécessité absolue.
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