Idéalement, je traverserai cette période un peu plus légère et sereine, convaincue que le destin fera son oeuvre et qu'il faut toujours s'en remettre à lui.
Une heure par jour, j'allumerai la musique trop fort pour danser devant ma glace en sous vêtements, avant de me plonger dans ce qu'il faut.
Ce vin rosé de tristesse serait meilleur. Mes angoisses moins récurrentes.
J'attendrai que le temps passe, là où il n'y a rien de mieux à faire. Je ferai ce qu'il faut. Je ne boirai pas cette mauvaise bouteille de rosé. Je n'aurai peur de rien, je me dirai qu'on se remet de tout.
Je me saurai invincible.
J'aurai la maturité suffisante pour comprendre que tout ceci est compliqué, demande du temps, et n'a peut être pas d'issue convenable. Je refuserai d'être convenable.
J'aborderai ces derniers jours avec le sérieux nécessaire à mon travail, et le détachement serein indispensable à mon équilibre mental.
Je ne compterai pas les jours. Je n'envisagerai pas n'importe quoi de stupide. Je jetterai cette bouteille de rosé infâme. Je ferai comme lui, je regarderai autour de moi pour savoir si c'est vraiment lui que je veux, si il n'y a aucun moyen de vivre heureuse sans lui. Je n'en ferai pas le psychodrame de l'année.
mardi 19 mai 2009
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